Conseil des ministres - Partenariat pour un gouvernement ouvert : lancement de la présidence française (Paris, 28/09/2016) [hy]

A la suite de l’annonce de la co-présidence française, le Ministre des Affaires étrangères et le Secrétaire d’Etat chargé de la réforme de l’Etat ont présenté les initiatives et les propositions que la France compte soutenir lors du prochain sommet du partenariat pour un gouvernement ouvert, qui se tiendra à Paris les 7 et 9 novembre prochains.

Le ministre des affaires étrangères et du développement international et le secrétaire d’État chargé de la réforme de l’État et de la simplification ont présenté une communication relative au partenariat pour un gouvernement ouvert.
Initiative multilatérale inédite, le partenariat pour un gouvernement ouvert rassemble des représentants des 70 États membres et de la société civile, qui souhaitent s’engager en faveur de la transparence de l’action publique et d’une meilleure association des citoyens à la prise de décision, en tirant tout le profit de l’innovation numérique.

Membre du partenariat depuis 2014, la France en a pris la présidence le 20 septembre dernier aux côtés de l’organisation World Resources Institute, spécialisée dans le développement durable et la lutte contre le changement climatique.

À New York, le président de la République a annoncé les trois grandes priorités de cette coprésidence : le climat et le développement durable ; la transparence, l’intégrité et la lutte contre la corruption ; les biens communs numériques. La France s’attachera également à l’ouverture du partenariat à de nouveaux États membres et à de nouveaux acteurs non étatiques (collectivités locales, parlements, secteur privé).

La France accueillera le 4ème sommet mondial du partenariat pour un gouvernement ouvert, à Paris, du 7 au 9 décembre, et a d’ores et déjà engagé plusieurs actions, dont plusieurs événements au plan international et des opérations « ministères ouverts » en France.

L’enjeu majeur du sommet de Paris est de démontrer que le gouvernement ouvert a un impact très concret sur la vie des citoyens et sur la manière dont la démocratie fonctionne. Il rassemblera en un même lieu plusieurs milliers de participants, représentants des États, des parlements, des collectivités locales, des organisations non gouvernementales (ONG), du secteur privé.

Au-delà d’une déclaration politique, la France souhaite que ce sommet aboutisse au lancement, par des groupes d’États membres et de partenaires de la société civile, d’actions déclinant de manière très concrète ces grandes priorités. À cette fin, des ressources seront mises à disposition de tous les réformateurs : un catalogue mondial d’outils et de méthodes librement réutilisables qui permettront d’ouvrir et de partager la décision publique.

Un an après l’accord de Paris sur le climat, la France souhaite faire du sommet de décembre le rendez-vous mondial de tous ceux qui souhaitent transformer l’action publique et revitaliser la démocratie.

publié le 16/05/2018

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